Vent de panique
Il écrit, il prose
Il vit, il lance des roses
Il balance sur les âmes mises en pause
Est-ce qu’il mesure la portée des choses?
De ma fenêtre, le front plissé
Je regarde les ombres danser
Mais je n’offre aucune parole déplacée
Je retourne, désolée, le dé de tous les côtés
Qu’est-ce que le vent a donc soufflé
Et que cache-t-il de l’autre côté?
Ne lui faites pas de mal !
Très jolie prose de ton côté aussi…
Ne vous en faites pas pour lui, je suis sûr qu’il s’en tire bien