Temps

J’ai senti son parfum comme une ivresse qui t’envahi et qui t’enchaîne à un souvenir précis. Les effluves absentes semblent encore parfois chatouiller mon nez et quand je ferme les yeux pour les respirer à nouveau, je me rends bien compte que son odeur n’était qu’une illusion projetée par mon trop grand désir. Quand chaque heure est une torture, chaque minute est une horreur. Le temps est l’ennemi de l’impulsivité, le temps est la peur de la routine. Tuer le temps qui me tue déjà est une aberration incalculable. Ah l’odeur est revenue. Ah, ce n’était encore qu’une illusion.

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