Ça et là - Prise 4
Silence d’or des jeunes rebelles
Abonde une éclatante force nouvelle
Froide pâleur des mers immortelles
Claquant au vent des sombres querelles
Fleur du printemps à saveur amère
Éclose d’un champ de prés pers
Si chaud ce rayon du désert
Fanera l’angoisse des heureux qui espèrent
Repaire illustre marbré de froid
Enserre une rose aux milles éclats
La pierre qui étouffe le cris de ses pas
Martèle l’enfer de l’enfant-roi
D’un affront malheureux du mors
Qui envahit mon cœur d’espoir
Je tremble, d’ores et déjà mort
Tu m’étrangles de ton pouvoir
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Comment aimer quand on n’a rien à rêver
Et qu’un firmament de souvenirs rafistolés
Est le seul trépas de nos futiles pensées
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J’ai le coeur qui fend comme une fermeture éclair restée ouverte trop longtemps
Comme les lèvres laissées au froid négligemment
Je voudrais savoir qui tu es
T’enfermer comme la dernière lueur de l’aurore
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I’ve got a nice picture in my head,
Where you two hang out hand in hand,
Is there a place for me in your fantasy,
Could I put myself in the middle, free?