Nos hivers

Ces mots tristes qui définissent le cours des choses sont souvent le prix de la peine que l’on s’impose. L’avalanche de douleur qui comprime tous nos sens dans ce seul interstice qu’est notre cœur force nos yeux à se fermer devant la froideur. Tu es mort sans un cri par bravoure de l’ennemi, tu aidais ton prochain sans imaginer qu’il te détruirait dès le lendemain. Pas un merci, pas un au revoir, juste du sang, du venin noir.
 
Paroles d’une prière d’un trop plein maintenant amer.

No Comment

No comments yet

Leave a reply