Toutes tes roses

Voudra-t-on du moindre sens de la folie qui m’habite
Compréhension ardue des sentiments divins qui m’embrasent
Je n’y ai qu’un mot tendre au seul courage triste
Un vase de verre aux éclats d’un bleu mer-turquoise
  
Douleur des pensées tordues mais immaculées
Façonne un large trait d’abstinence frivole
Comme un mur couronnant l’espace de mes nausées
J’accueille le sommeil effaceur précurseur de mon rôle
 
Sans aimer la dérision qui m’a fait renaître
Je louange des audaces aux franches écritures
Mots d’une délabrée enfouie aux méandres de son être
Elle accusa son recul aux prophéties prédites à la dure
 
Déraisons et amertumes torrides peuplent ce démesuré cœur
Dans cette ville imaginaire et désabusée il n’y aura point de pause
Là où la cruauté du débat moral fond dans l’écrasante chaleur
La douceur de mes mains gercées ne vaudra jamais toutes tes roses

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