Au revoir

Amertume du jour moyen
Qui brime la liberté du prochain
Les paroles volent, les écrits restent
On s’en sauve comme de la peste
 
Un cœur amer
Avale tout de travers
Il hurle de douleur
Dans un silence dévastateur
 
Une amère patience
Creuse une grande distance
Éloigne les plaisirs d’amitié
Assassine ma franche vérité
 
Une violence d’amers remords
À celui qui sera le plus fort
Me renferme dans ma prison
Où je repose, à l’abandon.

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