Archive for janvier, 2006

Au revoir

Amertume du jour moyen
Qui brime la liberté du prochain
Les paroles volent, les écrits restent
On s’en sauve comme de la peste
 
Un cœur amer
Avale tout de travers
Il hurle de douleur
Dans un silence dévastateur
 
Une amère patience
Creuse une grande distance
Éloigne les plaisirs d’amitié
Assassine ma franche vérité
 
Une violence d’amers remords
À celui qui sera le plus fort
Me renferme dans ma prison
Où je repose, à l’abandon.

Our life

Here i am today
Nowhere my hands are to lay
I feel fear without delay
There is only me i can betray
 
Is there a chance to foresee
What’s life meant to be
Can you predict to me
That we’ll always be free
 
Now that i’m entitled to earth space
There is quite a few that my heart will embrace
I know that i’ve only been born to ace
And that i’ll never get my head to pace
 
On the land of my lord father
Where everything is a matter
I just can’t keep but bother
Where the hell are you brother?
 
War killed everything
Everything but anything
And above all, we may sing
The sun rise in the begining
 
Now that i’m entitled to earth space
There is quite a few that my heart will embrace
I know that i’ve only been born to ace
And that i’ll never get my head to pace
 
They’ve separated us then
But still my friend, we remain
I’ll save us all, from them
Slavery won’t be our end
 
And even though…
 
I’m entitled to earth space
So few my heart will embrace
But i’ve been born to ace
And that i’ll never get my head to pace
 
Until I save our race and brought back your peace

Mots d’un coeur qui a peur

On m’a promis un petit bonbon rose
Le plus beau d’entre toutes les choses
On me l’a offert sur un plateau d’argent
Avec l’emballage pour me sustenter avant

J’en rêvais toutes les nuits
Tellement, que j’en soupirais d’envie
Aujourd’hui, j’ai finalement pu le déballer
Et toutes les belles promesses se sont envolées

Un beau défi on m’avait dit
Un repas à la hauteur de mon appétit
La sublime chance de rappatrier l’île déserte
Un contrat tendu les mains grandes ouvertes

Le mur que j’ai frappé
Les contraintes qui m’ont lacérées
Les portes solidement fermées qui le sont restées
Ainsi que l’imbécillité réfléchie dans les yeux de mes amitiés

J’ai failli à mon devoir
Parce qu’on m’a enlevé mon pouvoir
Mais il ne m’appartenait même pas de toute façon
Donc malgré les sourires et les leurres, j’ai failli à ma mission

Conservateurs

Dans la mire de nos élections puisqu’il s’agit du menu du jour, à avaler avec un bon PEPSI C’EST ICI! :

Conservateurs de la faune ?
Conservateurs de la flore ?
Conservateurs de l’écologie ?
Conservateur de l’économie ?

Conservateurs de la haine ?
Conservateurs de la guerre ?
Conservateurs du pouvoir américain ?
Conservateurs des armes ?

Conservateurs de leurs pairs ?
Conservateurs de leur religion ?
Conservateurs de leur appartenance ?
Conservateurs de leur vieux souvenirs ?

Conservateurs de conserves ?
Conservateurs de vieilles habitudes ?
Conservateurs de contradictions ?
Conservateurs de merde ?

Après le retour

Dans mes gestes il y a des lames d’eau,
des lames de fond qui rapellent la tristesse
celle de mes larmes, des gestes qui abaissent mes armes,
qui déploient ma voracité, qui font du vacarme.

Dans mon cœur il y a le froid qui prévaut
Je tremble de ma propre maladresse
Hurlant des vagues de désespoir
Un corps qui souffre de s’être fait avoir

Une perdante aux mille bravos
Accompagne un héros accusant une faiblesse
Comme l’orage qui plie bagage
Le soleil fait éclater l’orage

Laissez-moi enfermée dans ce caveau
Où l’on m’imagine encore déesse
Je mourrai sans histoire, en colère
En ayant rien pu faire pour m’y plaire

Il faut bien commencer quelque part

Bon bien, je reviens du Mexique et je me sens comme une nouvelle personne. Je ne sais pas si demain en revenant du travail, j’aurai retrouvé mes vieilles botines mais pour l’instant j’ai l’impression de commencer quelque chose de nouveau. J’espère laisser ça et là quelques souvenirs et anecdotes. Bonne vie!